Incroyable…mais vrai : Ces femmes qui harcèlent sexuellement et violent les hommes

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Yves*a subi durant deux mois des pressions quotidiennes de la part de Catherine*, sa supérieure hiérarchique. Pour n’avoir cédé à aucune de ses avances, il a été muté brutalement sans explication.

Le harcèlement sexuel ne touche pas que les femmes. Un homme aussi peut être harcelé par une collègue en milieu professionnel. » Cela représente pour l’instant 3% des cas en France », estime Me Claude Katz, avocat parisien spécialisé sur le harcèlement sexuel. L’Express a pu recueillir le témoignage d’Yves, 44 ans, directeur du développement dans une entreprise du secteur de la communication. Il a subi durant deux mois, en 2010, des pressions répétées de la part de sa supérieure hiérarchique, Catherine*, 41 ans, directrice générale adjointe du groupe, dans le but d’obtenir une relation sexuelle avec lui. « Catherine a été promue du jour au lendemain le 12 juillet 2010. C’était un lundi. Deux jours plus tard, le 14 juillet, jour férié, elle m’a invité à prendre le petit-déjeuner chez elle », se souvient Yves. » C’est pour faire plus ample connaissance et nous en profiterons pour faire une réunion de travail  » propose la nouvelle directrice, qui vit seule à Paris. Son mari est installé en province. Elle s’est renseignée sur Yves auprès de ses collaborateurs. Elle sait qu’il n’est pas marié, et qu’il ne compte pas ses heures de travail. La proie idéale? « Je suis d’un tempérament naïf. Je me suis rendu au petit-déjeuner sans me poser de questions », regrette Yves aujourd’hui.

« Elle m’a tout de suite tutoyé. Evidemment, nous n’avons pas parlé boulot une seconde. Elle a commencé à se confier sur sa vie privée tout en me faisant visiter son magnifique hôtel particulier, y compris sa chambre! », se remémore-t-il, encore stupéfait. Il découvre son univers luxueux et les réseaux très puissants auxquels elle appartient. « La brindille cintrée dans ses tailleurs Chanel », comme Yves la décrit, fréquente les hautes sphères du pouvoir. Mais elle n’exerce aucune fascination sur lui. Il n’éprouve pas la moindre attirance à l’égard de celle qu’il qualifie de »refaite de partout « .

« Un matin, en pétard, je raconte à Catherine que la veille je suis parti vers 22h30 du bureau et que j’ai dîné dans un snack à côté lorsqu’elle me glisse: mais pourquoi tu ne m’as pas appelée pour venir dormir à la maison? » Lapsus révélateur ! Elle a dit  » dormir  » au lieu de » dîner « . De plus, ses collaborateurs ont découvert sur Internet que Catherine rédigeait un blog sur lequel elle raconte ses ébats sexuels avec son mari. Les collègues d’Yves s’en amusent et plaisantent à maintes reprises: » Tu as de la chance. Nous aussi, on aimerait bien se faire harceler par Catherine !  »  » Sauf que moi je préfèrerais me faire harceler par une personne qui me plaît », rétorque-t-il alors. Malgré les invitations à dîner poliment déclinées, malgré les appels téléphoniques incessants du samedi matin écourtés, elle persiste et ose même l’inviter à son cours d’aquagym. » J’ai compris qu’elle voulait me montrer qu’elle était bien foutue en maillot de bain « . Avec la même détermination, il refuse, courtoisement, sans se justifier. » Tu as autre chose à faire?  » lance-t-elle, intrusive.

 

See video below : When white women raped black men

C’est à partir de ce refus que leurs relations professionnelles se dégradent. Un jour, une violente dispute éclate entre eux pour motif professionnel. Elle hurle. Il monte aussi le ton. » Elle ne m’impressionnait pas du tout du haut de son mètre 65 et ses 50 kilos à peine « , ironise Yves. Pourtant, la harceleuse possède une arme redoutable : son épais et solide carnet d’adresses. Quelques jours après l’altercation, Yves est écarté de son poste sans motif déclaré. Il est muté à un nouveau poste dans une autre entité du groupe. Il doit faire une croix sur les projets qu’il avait initiés. Ecoeuré, il démissionne : « Après quatre mois passés à mon nouveau poste, j’ai attaqué la société aux prud’hommes pour mutation sans motif valable. J’ai touché un gros chèque », affirme-t-il. Yves aurait pu porter plainte s’il l’avait souhaité, mais il a préféré taire sa mésaventure.

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« Le harcèlement sexuel des hommes est encore très tabou  » souligne Me Claude Katz. Ce dernier n’a, à ce jour, jamais reçu de plaintes émanant d’hommes. Selon lui, ils ont peur des moqueries ou de passer pour des faibles. »De toute façon, une femme ne peut pas vraiment forcer un homme à coucher avec elle si celui-ci n’est pas consentant. C’est mécaniquement impossible » relève Yves. Certes, mais la pression quotidienne et les conséquences d’un refus de flirter peuvent être lourdes. »Je ne m’attendais pas à être muté si brutalement », se souvient-il, encore interloqué. Compte tenu de ses compétences et de son expertise, Yves a retrouvé rapidement un poste équivalent. Ironie du sort : son nouveau supérieur hiérarchique est… une femme. Mais « les choses ont été claires dès le départ. Elle ne sait rien de ma vie privée », assure-t-il.

Dans les cinquante prochaines années, le pourcentage d’hommes harcelés au travail devrait augmenter vu la nomination croissante de femmes à des postes élevés. Aux Etats-Unis, le pourcentage des hommes qui portent plainte pour harcèlement sexuel a doublé en 20 ans, passant de 8 à 16 % selon l’Equal Employment Opportunity Comission (EEOC, 2010). Des chiffres qui n’ont pas fini de croître.

*les prénoms ont été modifiés 

 

Male Rape & Assault: 

Dispelling the Myths


By Katy

© Pandora’s Aquarium 2009

Male survivors of sexual assault / rape are less likely to report or disclose sexual assault / rape to others. In fact, RAINN (2006) report that males are the least likely to report a sexual assault, even though it is estimated that they make up 10% of all victims.

The preconceptions that prevail in society about men can make it appear even harder for males to be seen as the victims of sexual crime. Myths and incorrect assumptions propagated by both survivors and non-survivors alike, can lead to a veil of silence driven ultimately by fear how about how others will see you, as well as how you identify with yourself.

Greater understanding about the rape / abuse of males by both male survivors and society as a whole is vital if men are to feel able to report and disclose their experiences in order to get support, help and justice. Part of this involves dispelling the myths that surround male rape and assault.

The Myths – what’s fact and what’s fiction?

Men cannot be raped / sexually assaulted
Anyone can be sexually assaulted / raped, regardless of their gender, size, strength, appearance or sexual orientation. The vast majority of the literature or discussion about sexual assault / rape is discussed from the perspective of the female victim, and as such, there has been a “feminization of victimiszation” (Sepler, 1990). Until very recently, there has been very little in the mass media about male victims of sexual assault, and this absence leads to the belief that sexual assault simply doesn’t happen to men. This is untrue.

The legal definition of what constitutes sexual assault / rape vary from country to country and state to state. However, sexual assault generally includes any unwanted or non-consensual sexual contact or attention i.e. inappropriate touching, harassment, exhibitionism, kissing etc. More specific sexual assault in the form of male rape involves unwanted, non-consensual or forced anal or oral penetration.

Male rape is not as serious as female rape
All victims, regardless of their gender, undoubtedly suffer as the result of sexual assault / rape. It is simply not true than women suffer more than men, or indeed that men suffer more than women.

In the aftermath of sexual assault, as groups, male and female survivors share dealing with many of the same issues i.e. anxiety, flashbacks, nightmares, guilt, shame etc. to the same intensity and severity – and all are equally as valid. It is true, however, that there are certain issues that do tend to be gender specific – for example, women have to deal with the trauma of potential pregnancy after rape, whereas male victims have to deal with the increased risk of STD’s after male-on-male rape.

Men who are sexually assaulted are not real men
From very young children, we are taught that boys and men should be « brave », « strong » and « tough » – and therefore it is understandable that experiences which leave you feeling scared, vulnerable and abused can leave some men feeling inadequate and ashamed.

Being victimized in this way is certainly not an indication of a manliness or physical strength. It’s important to appreciate that rape / sexual assault is about the abuse of power and control. Certainly this power can be in the form of physical strength, but it can also be in the form of psychological control, emotional blackmail, abuse when incapacitated, coercion etc.

Women cannot sexually assault a man
Whilst the vast majority of perps who abuse males are male themselves, an estimated 3% are female. Again, rape and sexual assault is not about physical strength but about power and control (see above). In addition to this, because many men have never even considered the serious possibility of being raped or sexually assaulted by a women, there is a high likelihood that you may just freeze in the situation.

It takes many people by surprise that men can infact be assaulted by women, and often a man may fear that disclosure of the assault may be greeted with disbelief or that it will not be taken seriously. However, a man can be raped by a woman and the legal authorities are beginning to take this with the seriousness it deserves.

If a man sexually responds during rape, then its not really rape
Sexual response in men (in the form of erection or ejaculation) often occurs during male rape. However, this response is a mechanical one, and the only thing it shows is that your body is reacting in the way it is supposed to react to sexual stimulation. It is a near biological certainty that pressure in the prostate gland will result in a physical sexual response. It does not, in any way, mean that you have enjoyed it – and it certainly does not stop the rape being a rape. It is simply a reaction to which your body naturally responds, in much the same way someone who does not want to laugh, may laugh against their will whilst being tickled.

Being raped by a man means you are homosexual
Many men, especially those who have an physical sexual reaction during a rape, fear that this means they are homosexual. This is totally untrue. Physical stimulation of the erogenous zones in your body, whatever the gender of the perp, is likely to result in sexual arousal. Your body does not distinguish between whether the stimulation is performed by a man or a women.

« The great enemy of the truth is very often not the lie — deliberate, contrived and dishonest — but the myth — persistent, persuasive and unrealistic » (JFK)

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